C’est au niveau des paroles de ces chansons que Baaziz est remarquable et surtout courageux : il est l’un des chantres de la «protest song» algérienne, c’est ce que l’on appelle ici un « m’roufez « (du mot français «refuser»), un rebelle. Face à la censure dont il est l’objet, Baâziz s’exile en France au milieu des années 90 avec femme et enfants











































































