
Petit Français d’origine Marocaine, il fait des vannes sur son quartier, son enfance, sa famille, ses galères... Dis comme ça, ça sent le casse gueule. Ben oui, les «Jamel numéro 2» on en a vu... Et c’était pas toujours terrible. Parce que tout simplement pour passer après Jamel, faut être très fort!










































































